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Test - Street Fighter 5 : Champion Edition [PC]

 

 

 

Il y avait déjà eu une demi-douzaine de jeux Street Fighter II, trois versions de Street Fighter III, trois versions de Street Fighter Alpha et quatre versions de Street Fighter IV.

 

Dans cette même veine, avec ce cinquième Street Fighter, Capcom affirme dorénavant et plus que jamais sa politique d’investissement massif dans du contenu régulier sous forme de DLC. C’est ainsi que depuis 4 ans de nombreux modes, personnages, costumes et décors sont venus s’ajouter peu à peu à la version vanilla de ce SFV.

 

Il faut dire qu’a l’origine, et malgré son moteur graphique décent, le jeu était si dépouillé en terme de contenu qu’il s’était attiré les foudres de la quasi-totalité des joueurs (qu’ils soient d’ailleurs fan ou pas) et des magazines par la même occasion d’ailleurs. Mais c’était sans compter sur ce qu’il allait devenir au fil des centaines de dollars de DLC et de réglages qui allaient lui être apportés.

Inutile de dire que Capcom a tenté au cours des quatre dernières années de corriger ses torts du passé. En publiant d’une part un mode histoire, cinématographique et surtout gratuit. Mais aussi en améliorant le jeu et en ajoutant un mode arcade. Avec cette « Champion Edition », capcom nous propose une version «Jeu ​​de l'année» de Street Fighter V en regroupant presque tout dans un seul package.

 

Le jeu de base reprend bien entendu le gameplay habituel des volets précédents, entre autre avec une V-Gauge pour déclencher les mouvements spéciaux. Mais cette cinquième génération du célèbre jeu de combat s’illustre avec l’introduction d’un V-Trigger capable de renverser l’issu d’un match de façon parfois spectaculaire. De ce fait, chaque personnage dispose désormais de deux V-Skills à choisir avant le combat, mais également deux V-Triggers. Ceci ajoute une quantité importante de KO possibles, ce qui vous fera même reconsidérer les 16 personnages originaux afin de rectifier votre podium personnel ou de décider de votre nouveau chouchou du ring.

 

En plus des 16 personnages initiaux, vous pourrez incarner 24 personnages spéciaux. Certains sont des classiques, comme Guile et Sakura, d’autres sont des nouveautés, comme Menat et Falke. Vous trouverez même Ed, Zeku, Lucia et Abigail, qui ont longtemps existé dans le cadre d’une autre licence de bagarre chez Capcom, Final Fight. Ils rejoignent la liste officielle de la franchise. On notera aussi la présence de l’énigmatique G, référence au personnage Q de Street Fighter III : Third Strike. D’ailleurs, si vous aimez les grandes théories et les mystères dans les jeux vidéos, on vous laisse vous renseigner par vous-même sur ces deux personnages et sur les rumeurs incroyables qui les entourent.

 

Le nom Street Fighter V: Champion Edition fait référence à la première mise à niveau de la série, Street Fighter II : Champion Edition. Elle fait aussi référence à l'inclusion classique des anciens boss jouables. C’était certes déjà le cas depuis longtemps pour Sagat ou M. Bison, mais c’est aussi désormais le cas de Gill ou bien Seth. Ce dernier étant devenu par ailleurs un personnage féminin.

 

Le mode solo est une succession très étrange de rebondissements. Il convient de noter que la continuité des Street Fighter est certes un peu obsolète, Street Fighter III étant le dernier jeu du point de vue chronologique. Street Fighter V tente cependant de reconnecter l’organisation criminelle Shadaloo du deuxième volet avec l’organisation mondiale secrète de l’épisode suivant. Street Fighter IV n’ayant pas vraiment apporté d’éléments nouveaux pour sa part.

 

Il existe deux versions du mode histoire. Le premier, «A Shadow Falls», étend l’univers de M.Bison et de son organisation Shadaloo. La structure est essentiellement narrative, mais entrecoupée tout-de-même de combats pendant lesquels vous incarnerez le personnage censé l’emporter.

 

L'autre mode histoire, disponible depuis la version vanilla du jeu, vous permet de suivre le prologue de chacun des personnages à travers une alternance de scènes fixes avec dialogues et de scènes d’affrontement.

 

Vous disposez aussi d’un mode arcade. Dans ce dernier, vous pouvez choisir à quelle époque de Street Fighter vous décidez de jouer, du premier Street Fighter au cinquième en passant même par la version alpha du troisième. Vous avez Street Fighter I – V, plus Street Fighter Alpha. Chaque épisode vous entraine dans un nombre de matchs différent, contre une liste d’adversaire spécifique en référence au jeu d’époque.

 

A l’issue de ces modes, vous obtenez une page de bande dessinée qui explique la fin du personnage en mode "jeu". En d'autres termes, il existe des bandes dessinées illustrant chacune des fins précédentes de Ryu, ainsi qu'une nouvelle histoire dans Street Fighter V. On regrette cependant dans ce mode l’absence notable de cinématiques ou d’introductions sympa dans les combats. Au mieux il faudra se satisfaire d’une petite provocation du boss final. Dommage.

 

L'autre grand mode est le mode défi, qui est mélange de tâches différentes. Vous pouvez tout autant tenter d’effectuer des combos spécifiques, de survivre au flux d’opposants, ou encore de parier sur votre victoire face à des adversaires spéciaux. Ce dernier mode sera d’ailleurs l’occasion de croiser «Shadow Lady», version optimisée et incroyablement puissante de Chun Li qu’on pouvait déjà voir dans Marvel vs Capcom.

 

 

En parlant de ces personnages profonds, presque tous les costumes alternatifs sont maintenant déverrouillés, certains d'entre eux sont totalement barrés ou sont des références directes à d’autres licences célèbres de l’éditeur (Mega Man, Devil May Cry ou encore Cyberbots). Il y en a même pour les inconditionnels de Dead or Alive avec cette longue liste de maillots de bain et autres bikinis.

 

Malgré quelques défauts qui ne sont toujours pas corrigés au terme de ces quatre années de patchs et de DLC, Street Fighter V ressemble toutefois maintenant au jeu complet et abouti qu’attendaient sans nul doute les fan dès sa sortie. C'est maintenant un classique du genre qui rappellera de nombreux souvenirs (empreints de nostalgie) à tous ceux qui ont connu l’avènement des premières salles de jeux et des consoles de salon.

 

On vous le conseille donc, et on est impatient de voir sortir les prochains DLC, histoire de pouvoir ressortir notre kimono rose du placard. Allez Capcom, on veut Dan Hibiki, le personnage le plus populaire de l’univers Street Fighter.

 

A suivre !

 


LE VERDICT !

 

On a aimé :

  • Le Vtrigger et ses possibilités
  • Les costumes et la personnalisation

On a moins aimé :

  • Le manque de cinématiques en mode arcade
  • L’absence de certains personnages

16.5/20

Jazz 

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