
Le dernier tour de qualification de la Ligue des champions annonce la couleur. Benfica, qui a récemment éliminé Nice, affrontera le Fenerbahçe dirigé par José Mourinho, dans ce qui s’annonce comme l’un des duels les plus suivis de l’été. Autres chocs au programme : les Glasgow Rangers se mesureront au Club Bruges, tandis que Bodø/Glimt, demi-finaliste de Ligue Europa, tentera de confirmer son ascension contre Sturm Graz. L’Étoile Rouge de Belgrade retrouvera pour sa part Paphos, dans une affiche piégeuse.
Le reste du tirage n’est pas en reste : Ferencváros croisera Qarabağ, Bâle retrouvera Copenhague et le Celtic se frottera aux Kazakhs de Kaïrat Almaty. Au total, sept billets sont à décrocher pour compléter le plateau principal, déjà riche de 29 équipes qualifiées.
La compétition s’annonce d’un niveau particulièrement relevé. L’Angleterre sera représentée par six géants : Liverpool, Manchester City, Arsenal, Chelsea, Tottenham et Newcastle. L’Italie comptera sur Naples, l’Inter, l’Atalanta et la Juventus, tandis que l’Espagne alignera le Real Madrid, le FC Barcelone, l’Atlético de Madrid, l’Athletic Bilbao et Villarreal. De son côté, l’Allemagne présentera quatre cadors : le Bayern Munich, le Borussia Dortmund, le Bayer Leverkusen et l’Eintracht Francfort. À ce tableau déjà impressionnant s’ajoutent le Sporting Portugal, l’Ajax Amsterdam, le PSV Eindhoven, Galatasaray, le Slavia Prague, l’Union Saint-Gilloise et l’Olympiakos.
Depuis la saison dernière, la phase de ligue a changé de format. Désormais, huit journées sont disputées entre le 16 septembre et le 28 janvier. Un marathon qui mettra à rude épreuve les effectifs. Les huit premiers accéderont directement aux huitièmes de finale, tandis que les clubs classés entre la 9e et la 24e position devront en passer par des barrages à élimination directe. Un système qui accentue la pression dès le début de la compétition.
Sacré lors de la dernière édition, le Paris Saint-Germain aborde cette nouvelle campagne avec une ambition claire : conserver sa couronne. Les Parisiens devront toutefois gérer un calendrier infernal et rester constants face à une concurrence élargie. La profondeur de l’effectif et la gestion des rotations seront déterminantes pour rester au sommet.
De retour dans la compétition reine, l’Olympique de Marseille veut montrer qu’il a sa place parmi les grands d’Europe. Les Phocéens, souvent bouillants dans les grandes soirées européennes, devront miser sur la cohésion collective et la discipline tactique pour rivaliser. Si la marche est haute, l’OM a les moyens d’incarner la surprise française de cette édition.
L’AS Monaco, régulier sur la scène européenne, aspire désormais à franchir un cap. Avec un effectif talentueux et une identité de jeu affirmée, le club princier souhaite s’installer durablement dans le haut du panier. Mais pour y parvenir, il faudra se montrer solide face aux cadors et éviter les faux pas qui coûtent cher dans cette nouvelle formule.
Entre la densité du calendrier, l’intensité des barrages et la qualité des adversaires, la Ligue des champions version 2025 ne fera aucun cadeau. Le PSG doit confirmer son statut de champion, l’OM veut redorer son blason, et Monaco cherche à s’affirmer comme un pilier européen. Trois trajectoires différentes, mais un même objectif : défendre l’honneur du football français dans une compétition plus relevée que jamais.